Le journaliste s’y rapporte au livre Biologie de l’homosexualité paru aux éditions Mardaga. L’auteur du livre est Jacques BALTHAZART zoologiste de formation, professeur à l’Université de Liège et responsable du Groupe de recherche en neuro-endocrinologie du comportement.
Le livre sera sans aucun doute utile aux professionnels pour mieux comprendre les origines d’orientations sexuelles et un pas de plus vers la compréhension la part de l’inné et de l’acquis dans les comportements humains.
Suite à l’allusion du journaliste sur les « théories (post)freudiennes » de l’homosexualité, je me pose la question : Sommes nous tous (les psy d’aujourd’hui) les « descendants » du FREUD?
Je viens ici recommander l’article de Benjamin FERRAN un jeune journaliste chez Le Figaro sur la « dépendance virtuelle » plus communément nommé dépendance aux jeux sur internet :
Les commentaires des internautes sont aussi intéressants car comme ils sont anonymes on peut s’attendre à des opinions sans freins.
Il y a un petit souci du vocabulaire utilisé par le jeune journaliste. La dénomination : « dépendance virtuelle » étant bien réelle se développerait dans les mondes virtuels par opposition à la dépendance classique qui, elle, se développerait en lien aux objets physiques (alcool, cigarettes, drogues, travail, …).
Je dirais même qu’il s’agit de la dépendance qui risque à se développer suite à un usage compulsif, non-contrôlé et plus au moins inconscient des nouvelles technologies tout court. L’objet dont la majorité d’utilisateurs sont accros sans s’en rendre compte est surement le gsm.
Suite à ce phénomène grandissant de l’addiction des centres de désintoxication numérique ont été créés en France, aux Pays Bas, aux Etats-Unis et centres en Chine (400 centres !).
Selon les données dans l’article, il faut en général plusieurs semaines pour traiter ce type d’addiction et les programmes sont couteux… Comme les personnes traitées sont des cas graves, elles nécessitent un réel sevrage dans des centres résidentiels. Dans la majorité des cas des traitements ambulatoires sont suffisants.
Un petit conseil aux parents et aux nouveaux propriétaires d’un Xbox serait de bien se documenter et de bien comprendre le mécanisme de l’addiction avant qu’elle ne s’installe…. Donc, la prévention d’abord.
La webTV du mieux vivrepropose des vidéos thématiques d’une haute qualité entre autres en psychologie: Vidéos au sujet de la psychologie
La chaîne en psychologie présente des professionnels qui donnent des conseils en psychologie et aussi des personnes connues et moins connues qui parlent tout simplement des leurs expériences.
Les sujets abordés:
Connaissance de soi,
Changer,
Être heureux,
Émotions,
Stress,
Profils psy,
Thérapie,
Face au deuil.
Une série tout particulièrement intéressante est celle du psychiatre, psychothérapeute cognitivo-comportementaliste et écrivain Christophe ANDRÉ.
Je viens de prendre connaissance des cours en psychologie qui se donne sur la plateforme virtuelle Second Life (SL).
Simon BIGNELL de l’University of Derby en Grande Bretagne a conduit une recherche sur l’apprentissage en Second Life. Selon le diaporama qui suit le Second Life permet de construire une classe pour dispenser des cours aux étudiants pas uniquement en psychologie.
Teaching and Learning in Online Virtual Worlds:
Le diaporama liste les principaux universités qui sont déjà présents (et actifs je suppose) sur le SL.
Simon BIGNELL et ses étudiants se sont crées des avatars et des noms virtuels qu’ils utilisent sur la plateforme du SL. Ce fait provoque une sorte de détachement et force à se créer une nouvelle identité. Se créer une nouvelle identité dans le cadre pédagogique n’est pas propre au SL car déjà utilisé lors d’apprentissage des langues étrangères.
Le fait de se créer un personnage dans le cadre d’un cours me semble propice à l’apprentissage (surtout pour une nouvelle matière) car si le personnage se trompe ce n’est finalement pas moi directement et donc je préserve mon identité qui n’aime pas reconnaitre ses erreurs. Avoir un avatar permettrait donc prendre plus de risques, mieux accepter les échecs et donc apprendre de façon plus naturelle et ne pas être bloqué par des échecs du passé.
Dans l’expérience de Simon BIGNELL, le fait que les étudiants ont participé à la création du l’environnement virtuel, de la classe virtuelle et probablement des supports du cours les a impliqués dans le processus de façon très importante.
En apprenant la matière de façon active, ils apprennent aussi d’autres compétences comme le travail en groupe (grâce à des multiples échanges), améliorent leur orientation visuelle et spatiale, le ‘multitasking’ (tant demandé par la vie actuelle). Donc en termes d’apprentissage implicite ils ont été bien servis. Et tout cela dans un environnement riche en nouveauté qui sollicite constamment l’intérêt et donc la motivation des étudiants sans négliger l’aspect ludique.
Les étudiants sont les acteurs au centre de cet apprentissage par expérience personnelle.
Par curiosité et par envie d’explorer le SL, je me suis crée tout récemment un compte sur le SL et les choses ne me paraissent pas simple en tout cas pas au début…
Tout d’abord, il y a un certain apprentissage de la plateforme tout court et puis l’apprentissage des comportements nécessaires à fonctionner efficacement dans le SL et qui sont très différents de ceux de la vie réelle.
Afin d’être opérationnel en tant qu’étudiant, il faut quand même tout une série des compétences en tant que pré requis. Ceci va de la capacité à se mouvoir dans le SL, manipuler les objets, rentrer en contact et interagir avec les autres personnages dans l’espace virtuel et encore beaucoup d’autres comme gérer l’imprévu et les soucis techniques qui peuvent survenir au milieu d’une session (comme une coupure d’accès à internet par exemple).
L’apprentissage en SL donne surement des possibilités différents que l’apprentissage classique et vice-versa. Maintenant, il faut du matériel adéquat, des professeurs qui sont déjà à l’aise avec la technologie et capable de transmettre de façon didactique ce savoir et le savoir faire.
Il faut prévoir le temps à la familiarisation avec le SL car la courbe d’apprentissage me semble le principale obstacle pour démarrer à l’aise un cours dans cet environnement virtuel. Sachant que la classe entière ne va pas progresser à la même vitesse comment prévenir que les étudiants qui aurait besoin plus du temps à rentrer dans le système de SL ne soit pas défavorisés ?
Que proposer aux étudiants et aux professeurs qui ne seraient pas du tout intéressé par ce système? Faut-il introduire ce type de techniques d’apprentissages dans des écoles primaires ?
Moteur de recherche pour l’information scientifique
Je viens de découvrir un merveilleux moteur de recherche: Scirus qui recherche uniquement des informations scientifiques (for scientifique information only).
Parmi les universités partenaires de ce beau outil figure l’ULB, la Bibliothèque Universitaire de Gand, Université de Montréal, de Toulouse. Bien que la majorité des universités soit anglophones, il y a quand même un choix linguistique important. On peut aussi rechercher selon l’université.
Scirus propose les résultats sous forme d’un document html (page web), ppt (présentation power point) ou pdf. Le moteur Scirus propose aussi un plugin Firefox!
Reste à tester et comparer les résultats avec un autre moteur de recherche le Google Scholar.
Je viens de découvrir un moteur de recherche osun.org qui cherche uniquement les documents: pdf, doc, ppt.
Les plus: la présentation des résultats plus ergonomique que ceux de Google, affiche également les mots clés du résultats.
Les choses qui manquent c’est l’impossibilité de choisir la langue, la tranche du temps dans laquelle on veut chercher et quelques d’autres critères que propose Google.
Voici les résultats d’une même raquette « psychologie de la santé » dans:
Il suffit d’écrire le texte à convertir dans la fenêtre et cliquer sur « create mp3″. On peut également choisir entre la voix masculine et féminine. Le programme produit automatiquement un fichier audio que l’on écoute soit en ligne soit on le télécharge sur son ordinateur pour un usage ultérieur.